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19/06/2014

La news du jour à commenter

Défigurée par des pitbulls, la fillette est expulsée d'un KFC

Défigurée par des pitbulls, la fillette est expulsée d'un KFCLa photo de la fillette, l’œil droit caché par un bandeau, associée à une légende : "Ce visage vous fait-il peur ?".
COPIE D'ECRAN FACEBOOK

Un employé de KFC a  demandé à Victoria, et à sa famille, de quitter l'établissement sous prétexte que le visage de la fillette dérangeait les clients. 

Victoria est une adorable petite fille de trois ans. Elle vit aux USA à Jackson (Missouri). Elle a été récemment "virée" d'un KFC (Kentucky Fried Chicken). La raison ? Un employé de KFC a  demandé à Victoria, et à sa famille, de quitter l'établissement sous prétexte que le visage de la fillette dérangeait les clients. Victoria a eu le visage amoché par une attaque de pitbulls et en porte les stigmates.

 

En réaction au  "délit de sale gueule"  dont a été victime Victoria, une page Facebook a été ouverte. On y voit la photo de la fillette, l'œil droit caché par un bandeau, associée à une légende : "Ce visage vous fait-il peur ?". Certainement pas les internautes, car en parcourant cette page, on mesure le niveau d'indignation qu'a suscité cette affaire.

Informée de l'"incident",  KFC a déclaré le regretter : "Dès que nous avons eu connaissance de cette information vendredi dernier, nous avons immédiatement commencé une enquête. Ce type d'agissements blessants et irrespectueux ne sera pas toléré à KFC". La chaîne de restauration rapide, dans la foulée, et après enquête, a décidé de faire un "don de 30 000 $ à Victoria et à sa famille pour l'aider à payer ses factures médicales".

01/06/2014

PAR LA PENSEE

Sommes nous à l'aube d'un jour nouveau ? Mon cerveau pourra t'il enfin ordonner à mon bras de faire un top spin digne de ce nom ?

Tremblez pauvre joueurs de R3 la révolution est en marche ....

 

Réagissez !

 

Montpellier : trois jeunes inventent un casque neuronal

YOHAN DOUCET
01/06/2014, 09 h 47 | Mis à jour le 01/06/2014, 14 h 19
Montpellier : trois jeunes inventent un casque neuronal

D’après les auteurs de science-fiction, ce n’était qu’une question de temps. Prin System, à Montpellier, prouve que la révolution est en marche en inventant des prothèses contrôlées par la pensée.

N’allez pas croire qu’il ne s’y passait rien auparavant. C’est le hasard du calendrier qui, au sein d’Epitech Montpellier (*), a fait coïnciderl’avènement de Tsunamail et la révolution que représentent les prothèses contrôlées par la pensée. Deux innovations portées par des étudiants de deuxième année.

Cette fois, il s’agit de Charly Aubert, 22 ans, Félix Fabrega, 20 ans, et Lou “toujours dans les bons coups” Husson, 27 ans. Un trio qui, avec Jordan, Jab, Julien, Keryan, Aymeric, Samir et Gabriel, vient de créer la start-upPrin System. Prin pour Prothèses Robotique Innovation Neuronale.

Neurothérapie

À la genèse du projet, on trouve Charly : "Les prothèses existantes sont chères, de 30 à 100 000 €, et nécessitent parfois de lourdes interventions chirurgicales, quand elles ne sont pas rejetées par le patient. Avec le neurofeedback (neurothérapie qui entraîne le cerveau à régler des fonctions corporelles déficientes, NDLR), je me disais qu’il y avait forcément des solutions plus souples, moins onéreuses."

Laissée quelque temps en l’état, cette réflexion va aboutir - "dès lors que l’on a reçu le casque neuronal" - à ce projet dingue mais réel.

On met le casque : "Pour être utilisé, il doit d’abord être configuré. Ensuite, les activités électriques du cerveau sont envoyées à des récepteurs. Ces informations sont transmises, via une interface bluetooth, à un logiciel qui les interprète pour donner l’ordre à la prothèse."

Charly Aubert, Prin System : "Pour que le système fonctionne bien, il faut être concentré, donc entraîné" 

Évidemment, dans les faits, tout n’est pas si simple, puisque le contrôle par la pensée dépasse à peine le stade expérimental. Ce que ne conteste d’ailleurs pas Charly : "Pour que le système fonctionne bien, il faut être concentré, donc entraîné à cela. Dans le cas des mutilés, c’est un peu différent. Ceux qui ont perdu un bras, par exemple, disent qu’ils le sentent encore, parfois. Ce phénomène est stimulé par des pensées très fortes, lesquelles peuvent engendrer des actions claires sur la prothèse." Et des gestes simples. Parce qu’on n’en est pas encore à travailler en joaillerie et parce que les coûts sont proportionnels à l’étendue de la révolution.

Un casque neuronal

Charly y a pensé : "Ce ne sont pas des prothèses qui seront portées de façon permanente. J’imagine mal les gens se balader avec un casque neuronal dans la rue. Et puis, il faut de la concentration. De ce fait, on proposera plutôt du leasing qu’un achat. Ce principe de paiement mensuel permettra également de remplacer sans surcoût le matériel, quand il sera obsolète." Et il peut vite le devenir, à en croire le trio qui imagine déjà des implants à la place du casque.

A la recherche d'investisseurs

Félix “Scotty” Fabrega travaille à ce rapprochement avec Monsieur Spock. Plus sérieusement, comme l’explique Lou, "l’idée est de travailler avec des orthoprothésistes pour adapter la prothèse au porteur et pour assurer une couverture par la sécurité sociale". Prin System veut aussi développer son propre casque, avec un algorithme plus adapté, et privilégier la fabrication des prothèses par imprimante 3D. Ne reste plus qu’à trouver des investisseurs. "Dassault" leur a fait les yeux doux. Mais à "des conditions" moins avantageuses que celles proposées par un incubateur de renommée mondiale. Négociation en cours autour d’une révolution en marche.

(*) École pour l’informatique et les nouvelles technologies.
 

 
PAS DE TÉLÉKINÉSIE

 

Le contrôle par la pensée, tel que l’envisage Prin System, n’a pas grand-chose à voir avec la télékinésie, qui défie les lois de la physique. On travaille ici sur le code-barres généré par les impulsions électriques du cerveau. Le logiciel ne lit pas la pensée mais le code-barres, dans lequel est ancrée l’action voulue par la pensée.

21/05/2014

la news du jour à commenter

Qu'en pensez vous ?

 

Béziers : Robert Ménard interdit d'étendre du linge aux balcons

Avec AFP
20/05/2014, 16 h 16 | Mis à jour le 21/05/2014, 06 h 43
Selon la mairie, cette mesure vise à préserver "l'attractivité économique et touristique de la ville et notamment en matière d'ordre esthétique."
Selon la mairie, cette mesure vise à préserver "l'attractivité économique et touristique de la ville et notamment en matière d'ordre esthétique." (PIERRE SALIBA)

Le maire de Béziers, Robert Ménard, poursuit la mise en place de nouvelles mesures : après le couvre-feu pour les mineurs, les amendes anti-crottes de chiens, il décide d'interdire d'étendre le linge aux balcons et fenêtres des immeubles visibles des voies publiques pour préserver "l'attractivité économique et touristique de la ville".

"Par arrêté municipal du 19 mai 2014, il a été décidé d'interdire d'étendre du linge aux balcons, fenêtres et façades des immeubles visibles des voies publiques."

"Les immeubles participent pleinement à la perception et à la qualité environnementale du domaine public, les façades ont un impact important sur l'attractivité économique et touristique de la ville et notamment en matière d'ordre esthétique", indique le texte de la mairie.

Sous peine d'amende

"Cet arrêté permanent s'applique à l'intérieur du secteur sauvegardé de la ville, l'interdiction sera levée entre 22 heures et 6 heures du matin", ajoute l'arrêté qui prévoit également une interdiction "de battre les tapis par les fenêtres après 10 heures du matin". Selon la mairie, les personnes qui seront prises "en infraction avec les dispositions de l'arrêté seront passibles d'une amende", dont le montant n'a pas été communiqué.

Fin avril, la mairie de Béziers avait déjà annoncé une première mesure forte, un couvre-feu entre 23 h et 6 h pour les mineurs de moins de 13 ans dans l'hyper-centre et dans le quartier populaire de la Devèze. Le maire s'était également attaqué aux incivilités en instaurant uneverbalisation de 35 euros à compter du 1er mai pour les déjections canines et avait ordonné, à partir de la même date, la chasse au stationnement illicite.

 
 

20/05/2014

a vos claviers !!

Bonjour à tout le monde,

 

Comme je vous le disais hier dans mon mail je vais essayer de faire vivre ce blog en vous postant chaque jour des choses dénichées ici ou là quel que soit le thème, n attendant vos commentaires, je pense que ça peut être sympa.

 

Bonne journée.

 

ATTENTION A VOS POINTS

 

 

Le panneau en cause. (MIDI LIBRE)

Un panneau de vitesse placé sur la route départementale 42, entre Nîmes et Garons (Gard), sème la zizanie.

À Garons et Caissargues (Gard), la révolte gronde autour d’un panneau limitant la vitesse à 50 km/heure. Des automobilistes dénoncent la mise en place - abusive selon eux - de ce panneau sur la départementale 42, entre Nîmes et Saint-Gilles. Cette signalisation a été installée par le conseil général en raison des travaux engagés autour de la ligne à grande vitesse (LGV).

Une trop courte distance pour ralentir

Selon les habitants de Garons et du secteur, il est très difficile d’atteindre la vitesse attendue en si peu de distance entre les panneaux d’avertissements. "Je suis retraité et j’avais encore tous mes points sur mon permis de conduire, témoigne Henri Lods-Mellet. Le 30 avril, j’ai été flashé à 14 h 07 à 56 km/heure. Je n’y croyais pas ! Un ami et un collègue ont été sanctionnés le même jour."

800 automobilistes flashés

Selon ces automobilistes, plus de 800 automobilistes ont été été "piégés" par les radars mobiles. "Il y a eu au total quatre contrôles dont un pendant la nuit", tempère le colonel Baillargeat commandant en second la gendarmerie du Gard, qui dit n’avoir pas connaissance du nombre de personnes verbalisées. À la gendarmerie, on rappelle que les véhicules qui sortent du chantier peuvent être un danger pour les automobilistes. Ou encore que les conducteurs doivent s’adapter aux règles de circulation.

 

Une pétition circule